Q1Dans une perspective constructiviste, l’apprentissage signifie principalement que :Al’élève construit son savoirBl’élève reçoit passivement le savoirCl’enseignant évite toute erreurDle cours magistral suffit toujoursEla mémorisation remplace l’activité
Q2En mathématiques, l’action de l’élève peut être rapprochée surtout de :Ala récitation du coursBla résolution de problèmesCla copie d’une correctionDl’évaluation finaleEla lecture silencieuse uniquement
Q3La dévolution d’un problème signifie que :Al’enseignant donne immédiatement la solutionBle problème est suppriméCl’élève s’approprie le problèmeDl’élève applique une formule donnéeEl’erreur devient impossible
Q4Dans une perspective constructiviste, l’erreur est considérée comme :Aune faute à éviter absolumentBun manque sans intérêtCun signe d’absence de travailDun indicateur d’apprentissageEune preuve que l’élève ne comprend rien
Q5Le conflit cognitif apparaît lorsque :Al’élève réussit immédiatementBl’enseignant donne un exercice facileCl’élève copie la correctionDla classe travaille sans interactionEles connaissances de l’élève le conduisent à des résultats contradictoires
Q6La surcharge cognitive désigne une situation où :Ala mémoire de travail de l’élève est encombréeBl’élève refuse de s’engager malgré des ressources cognitives disponiblesCla tâche est trop courteDl’élève connaît déjà la solutionEl’élève dispose de trop de temps
Q7Le conflit socio-cognitif se produit lorsque :Al’élève mène sa recherche individuellement, sans confrontation avec ses pairsBl’enseignant interdit les échangesCune contradiction apparaît au sein d’un groupeDla tâche ne contient aucun obstacleEla correction est donnée immédiatement
Q8Dans l’analyse d’erreurs, il faut éviter de considérer l’erreur comme :Aun indice sur les conceptions de l’élèveBun moyen de comprendre les obstaclesCune production dont la logique peut être reconstruite à partir du raisonnement de l’élèveDun simple hasard ou une faute d’inattentionEun point de départ pour une remédiation
Q9Une erreur liée à la notion peut avoir pour cause :Aune connaissance insuffisante du contenuBune mauvaise gestion du temps uniquementCune mauvaise interprétation sociale de la consigne uniquementDune anxiété face au professeur uniquementEun refus volontaire de répondre
Q10Une erreur liée au mauvais traitement des données peut renvoyer surtout à :Aune absence de contrat didactiqueBune dévolution réussieCune mauvaise mémorisation ou un manque d’automatismesDune situation-problème bien construiteEune institutionnalisation claire
Q11Une erreur liée à la compréhension de la tâche peut apparaître lorsque :Al’élève répond à autre chose que la question poséeBl’élève comprend la consigne et identifie correctement ce qui lui est demandéCl’élève applique exactement la méthode attendueDl’élève n’a aucune représentation du problèmeEl’enseignant ne donne aucun énoncé
Q12Dans une analyse d’erreurs, dire « il n’a pas compris » est insuffisant parce que :Acela identifie avec précision le mécanisme qui a produit l’erreur et en fournit déjà une explication complèteBcela remplace une analyse didactiqueCcela permet d’éviter toute hypothèseDcela ne précise pas quelle représentation l’élève s’est construiteEcela suffit pour construire une remédiation
Q13Les quatre phases de résolution de problème sont :Amémorisation du modèle, récitation des étapes, copie de la correction, attribution d’une noteBreprésentation, choix d’une stratégie, mise en œuvre, contrôleClecture, copie, application, noteDcalcul, résultat, correction, récompenseEobservation, sanction, répétition, mémorisation
Q14Pourquoi la représentation du problème est-elle déterminante dans la résolution ?AParce qu’elle oriente l’engagement, la stratégie et la validation de l’élèveBParce qu’elle remplace tous les calculsCParce qu’elle empêche toute erreurDParce qu’elle dépend uniquement du professeurEParce qu’elle intervient seulement après le résultat
Q15Lorsqu’un élève connaît la stratégie mais ne parvient pas à l’appliquer correctement, cela relève surtout :Ad’un refus de travaillerBd’un problème de mise en œuvre de la stratégieCd’une absence de connaissances sur le problème, y compris sur la stratégie à employerDd’un conflit socio-cognitif réussiEd’une évaluation sommative
Q16Le contrôle dans la résolution de problème se distingue de la vérification finale parce qu’il :Aintervient après la correction, une fois la démarche achevée et la solution fournieBrelève du professeur, sans participation de l’élève à la régulation de sa démarcheCaccompagne toute la démarche de résolutionDest inutile en mathématiquesEremplace la stratégie
Q17Une solution peut sembler incohérente au professeur mais cohérente pour l’élève parce que :Al’élève ne pense jamais logiquementBl’élève raisonne à partir de sa propre représentation du problèmeCle professeur ignore toujours la solutionDle résultat est nécessairement correctEla consigne n’a aucun effet
Q18Dans une situation-problème, la déstabilisation sert principalement à :Adécourager les élèvesBremplacer l’enseignantCprovoquer une noteDpermettre de dépasser des obstaclesEéviter toute construction de savoir
Q19Dire qu’un problème complexe n’est pas la réunion de problèmes simples signifie que :Ale découpage de la tâche en exercices simples suffit à assurer leur articulation et à garantir l’apprentissage viséBla résolution d’une situation complexe exige aussi des compétences transversalesCles problèmes simples sont dépourvus d’intérêt pour préparer la résolution de situations complexesDl’élève doit reproduire une démarche fournie plutôt que construire son propre raisonnementEla complexité empêche tout apprentissage
Q20Dans une analyse didactique, la formulation la plus rigoureuse est :AL’élève a répondu au hasardBL’élève n’a rien comprisCL’élève a fait une faute d’inattentionDL’élève est faible en mathématiquesEOn peut faire l’hypothèse que l’élève s’est construit une représentation erronée de la tâche